Comment éviter les blancs dans la conversation ?

Eviter le blanc dans les conversations avec les femmes
Tout d’abord, bravo !
S’il y a des blancs, c’est que vous en avez trouvé une qui n’est pas si bavarde que ça. Bonne pioche
Blague à part, qui n’a jamais eu gros blanc au milieu de la conversation ? Et surtout pendant un rencard… Comment éviter le blanc ? Ce sentiment de désarroi et de vide soudain qui nous prend au milieu d’une discussion et nous bloque ?
Petite astuce pour avoir toujours des choses intéressantes à raconter.
En quoi une conversation avec un ami diffère-t-elle des discussions quotidiennes qu’on peut avoir avec des inconnus / collègues / commerçants ? L’inertie. Une sorte de vague de sentiments, d’émotions, de réflexions qui nous porte et pousse la conversation sans effort pendant aussi longtemps qu’on le souhaite.
Cela va au-delà de la discussion, c’est un échange, un feeling. On parvient à ce mode de communication lorsque le rapport est instauré, lorsqu’on partage certaines choses avec l’autre. On sait que fondamentalement l’autre nous comprend, ou au moins nous écoute.
Quand on drague, c’est pareil : de maladroit et réservé au début, l’échange s’élargit puis s’intensifie progressivement au fur et à mesure qu’un rapport s’instaure. Pour créer cette « vague », cette « inertie », il suffit souvent de faire comme si on connaissait l’autre depuis 10 ans. En se comportant comme avec un ami, on encourage l’autre à la confidence également.
Pour entretenir la vague, il faut 2 choses.
D’abord, de l’énergie pour séduire, sans quoi rien n’est possible.
Ensuite, faire comme dans les cours d’improvisation théâtrale : ne jamais aller à contre-courant. En effet, dès qu’un acteur refuse une proposition d’un autre acteur, qu’il choisit d’aller à contre courant du dialogue, l’improvisation est fichue.
Par exemple, si un des deux acteurs parle de sa jambe de bois et que l’autre lui rétorque qu’il n’a rien à sa jambe et qu’il marche parfaitement bien, le dialogue s’arrête. Sauf si le premier acteur accepte la proposition du second et concède qu’il fait semblant, qu’il n’a rien à la jambe. Car dans le cas contraire, s’il s’entête et refuse lui aussi la proposition, l’improvisation tombe à l’eau.
Dans un dialogue, c’est pareil. La conversation est une rivière qu’on peut détourner mais qu’il ne faut pas arrêter. Dès qu’elle dit quelque chose, choisissez un mot-clé dans la phrase. Et à partir de là , faites une association d’idée.
Exemple :
Elle vous dit qu’elle adore les comédies romantiques, si vous répondez que vous n’aimez pas ça, que vous les trouvez mielleuses et à vomir et que vous préférez les films de guerre, vous êtes honnête mais trop abrupt. La conversation s’arrête immédiatement. C’est une fin de non recevoir.
Bien sûr, elle continuera en changeant de sujet mais vous lui aurez signifié sans équivoque que vous n’avez pas de goûts communs et vous aurez stoppé net la conversation en cours.
Mais vous auriez pu aussi détourner la conversation, ce qui est une manière de continuer à mener les débats, tout en restant sincère. En vous moquant gentiment des comédies romantiques, en parlant du dernier film que vous avez vu au cinéma, en vous lançant dans des considérations sur les différences de goûts entre homme et femmes. Ainsi, la conversation ne subit pas un coup d’arrêt.
Plus de techniques d’improvisation dans le guide de séduction.










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